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mardi 11 mars // 15:21

Bon, finalement hier soir, pas de pub. En effet, quittant l'auberge vers 21h après avoir passé l'après-midi à planifier mes 2 prochaines semaines, je m'attendais à trouver une vie nocturne toute animée, jeune, toussatoussa. Que nenni. C'est tout vide, quelle tristesse. Les seules sources de musique que j'ai pu trouver ont été 3 SDF qui jouaient du violon ou de la guitare dans la rue. C'est la fête...

Je suis rentrée dépitée et déprimée à l'auberge, où j'ai passé la soirée à chercher des entreprises à Montréal qui seraient d'accord pour m'accepter en stage le semestre prochain. Oui parce qu'il y a ça aussi, et que je me suis pris un violent coup de stress dans l'après-midi... Je me couche vers minuit après une séance de skype qui n'a pas été loin de m'essorer les yeux.

Ce matin, réveillée à 8 heures par 2 bobbys en slip qui parlaient une langue non identifiée. Je gobe mon café, je prends une bonne douche et je sors manger.

En potassant mon Routard un bagel à la main, je prends une décision : jeudi j'irai visiter les îles Aran. Au nombre de 3, elles sont accessibles par ferry depuis la côte, malheureusement je voulais visiter la plus petite et la plus sauvage d'entres elles, 3 km2, 260 habitants : Inisheer ("conviendra aux romantiques de tout poil ou aux grands solitaires" d'après monsieur Routard... parfait) mais elle n'est pas accessible en période creuse... fuck. Je me rabattrai sur la plus grande, Inishmore. Tampis.

J'ai ensuite déambulé pendant 2 heures dans Galway, histoire de voir les coins que j'aurais pu rater. Bon, j'avais rien raté. J'ai encore pu apprécier les caprices du temps, j'ai tout vu : grand soleil, pluie à grosses gouttes, crachin, vent... mais un de ces vents. Jamais vu ça. Je me suis fait de bonnes frayeurs les pieds pas loin du bord.

Bon faut l'avouer, j'ai encore complètement autisté avec mon appareil photo ce matin. J'ai eu en plus la chance de tomber sur un héron, sûrement bourré au baies, qui tapait un fixe au bord de la route, et qui en plus arrivait pas tellement à tenir sur ses papattes et à braver le vent. Il a d'ailleurs failli se ramasser plusieurs fois. Quel con ce héron.

Bref là c'est la super tempête dehors, je viens de marcher plusieurs heures contre le vent et l'air de la mer et je suis déjà complètement fourbue. Ca craint. (on me signale 76% d'humidité à la météo. Wow)

A bientôt pour un post prérécapitulatif de mon programme à venir...





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